mardi 4 novembre 2014

Génériquer, c'est compliqué




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Alice

8 commentaires:

  1. Joliment posé !
    Et pertinent.
    PS : Dans le cas de Roger, vous ne l'avez pas arrangée, la Pharmacienne....(vieille, moche, et tirant la tronche...doit pas avoir bcp de clients, celle-là !!!)
    Pour info, le pharmacien s'attache particulièrement (avec surveillance CPAM), à ne pas changer de marque de médicament générique pour ses patients, en particulier âgés. Mais une rupture de fabrication peut toujours arriver (comme pour le princeps Stagid cette année, par exemple). Il est bien sûr préférable de changer de médicament générique que de ne rien donner. On sécurise au max, on prévient le patient, mais ce genre de chose peut arriver, effectivement.
    A bientôt !

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  2. Bien vu...
    C'est vrai que vous ne lui avez pas arrangé le portrait à la pharmacienne!
    Dans le cas de Pierre le pharmacien peut lui délivrer sa cétérizine habituelle au vu d'une ancienne ordonnance datant de moins d'un an ou en consultant son DP ou de la cétérizine conseil d'un labo de générique qui sera moins cher que le Zyrtecsec... Dans le cas de Roger, il a peut être été dans une autre pharmacie, c'est son droit! Et ce pharmacien là a choisi comme génériqueur Mylan plutôt que Sandoz. Il n'a peut être pas assez insisté sur le changement, peut être Roger n'a rien dit quand il n'a pas reconnu la boite, peut être Roger n'a pas ouvrt de DP et le pharmacien ne savait pas quelle marque lui avait été précédemment délivré... S'il est possible que certains pharmaciens "filent" des génériques et se fichent de la suite, comme certains médecins prescrivent une tonne de médicaments inutiles à Rose, ils ne sont pas la majorité! Quant à Cécilia, comme il existe plusieurs marques de génériques, peut être peut-on en trouver moins amer... quelques centimes sur sa boite, multipliés par tous les centimes sur toutes les boites d'ibuprofène,un médicament courant... doivent bien aboutir à quelques euros? Mais il est certain que la simplification de ce système est souhaitable. Pourtant rembourser par exemple le princeps au prix du générique laisserait un reste à charge injuste pour le patient qui ne tolère réellement que le princeps, cas rare mais possible!

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  3. Super bien fait et bien dit, merci. J'ajouterai le fait que, apparement, les absorptions sont différentes selon les génériques et que du coup, même si l'effet global est conservé, les effets secondaires sont parfois différents. (et comme je suis mauvaise langue je dirais aussi que pour toutes ces maladies là, le médicament est une possibilité mais n'est pas la solution : remise en cause du mode de vie, médicalisation de la vie etc.).

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    Réponses
    1. L'histoire de Rose a pour but d'illustrer ce que vous précisez entre parenthèse : est-ce vraiment l'avenir de notre santé que de fournir pour tout et n'importe quoi un médicament, même si celui-ci est à bas prix ?
      Quant aux pharmacocinétiques/effets indésirables des différentes marques (de génériques ou non, d'ailleurs), ça pose évidemment un problème pour les traitements chroniques. Sur le long terme, on fait un équilibre à l'aide d'un dosage et d'excipients spécifiques, et une autre marque n'est pas "la même chose", même si initialement, la marque choisie n'importe pas.

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  4. Mea culpa pour les pharmaciens. Le trait est naturellement un peu caricatural mais c'est aussi ce qui permet d'alimenter le débat. Il existe bien évidemment des pharmaciens consciencieux et heureusement ...
    Alice

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  5. Ah! nous retrouvons la légèreté et l humour du propos tout en abordant des sujets importants.J avais trouvé le précèdent plus acide. Bravo pour les textes pertinents et la mise en image très chaleureuse et poêtique.
    Le propos de l anonyme de 1heure 50, les doléances de cécilia , les vertiges de Roger sont balayés un peu vite..Dommage!
    En effet les génériques c est pas simples, noir ou blanc ce serait trop facile.

    Mais que fait Alice

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  6. OK tout ça je l'entend.
    Mais... (parce qu'il faut bien un mais ^^) quid de l'efficacité et des excipients ? Je parle pour mon cas à moi évidement.Jusqu'il y a peu de temps je prenais les génériques sans sourciller. Et puis... Je suis resté en carafe avec un mal de crane à me taper contre les murs plusieurs fois alors que j'avais pris du paracétamol quelconque et pas le fameux doliprane, pareil pour mes nausées (lors de ma grossesse entre autre) le métoclopramide me laissait en carafe, j'ai du me battre avec la pharmacienne pour du primpérant, quand aux génériques d'antibiotiques... c'est la faute à pas de bol mais j'ai fis un oeudème de quinck suite à une prise d'amoxicilline pourtant je ne suis pas allergique à l'augmentin. L'allergologue a dit que c'était une allergie à une des excipient du générique. Sans parler du générique de mon traitement pour la thyroïde... qui ne fonctionne pas :/
    A cela s'ajoute que j'ai découvert que le générique du spasfon est moins cher d'à peine une vingtaine de centimes... pour une boite contenant 3 fois moins de comprinés (le même problème se pose avec le maxilase). Ou est l'économie ???
    Alors les génériques avant j'y disais oui, mais ça, c'était avant.

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  7. top ! ça aborde bien l'épineuse question des génériques, on le voit aux commentaires également.
    Sandra

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