jeudi 21 septembre 2017

Ça pique !

- Alice -

7 commentaires:

  1. parfait , le bon sens du généraliste près de chez vous , et chez moi aussi , expliquer marche mieux que menacer ...J'imagine très bien la police des vaccins qui va enfoncer les porte à 6h du mat en exigeant de voir les carnets de santé !!

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  2. merci pour cette belle BD! Juste une chose... jouer la corde sensible en parlant de moi, de mes enfants, j'évite... c'est toujours délicat de se donner en exemple, sans compter que je n'ai pas toujours envie qu'ils connaissent ma vie...

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  3. En 2017 le nombre de cas de rougeole en France a été multiplié par 4 ou 5, je vous laisse vous renseigner sur google vous qui semblez si bien vous en servir...
    Il suffit de taper "cas rougeole France" et de cliquer sur le premier lien qui est celui de l'INVS...
    De plus je vous rappel qu'une jeune fille est décédée en France cet été des complications d'une rougeole (elle n'avait aucun problème de santé jusque là). Un décès à également eu lieu en Italie...

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    1. Votre argument n'a aucun fondement statistique, car on peut aussi bien dire que le nombre de cas de rougeole a été divisé par 4,6 de 2015 à 2016, par exemple... Il y a des fluctuations d'année en année, comme l'illustre bien le graphique reproduit dans cette BD. Le pic de 2011 a été exceptionnel. Mais difficile de dégager une tendance de fond (qui semblerait d'ailleurs plutôt baissière que haussière).
      De 2012 à 2016, les nombres de cas on été : 859 - 259 - 267 - 364 - 79. Et il y a eu 387 cas recensés de janvier à juillet 2017. Quant à 2018, rien ne permet de penser que le nombre de cas ne redescendra par un nombre bas (comme en 2014 ou 2015), voire très bas (comme en 2016).

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    2. Bien sûr, je pointe juste du doigt la façon d'affirmer dans cette BD que le nombre de rougeole est en baisse : "la rougeole ne revient pas, elle repart".

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  4. C'est une jolie BD.
    Dommage pour la défiance du milieu hospitalier, parce que l'hôpital et la ville ont besoin l'un de l'autre.
    "Contrairement à un certains nombres de grands pontes hospitaliers, je suis quotidiennement confrontée aux questions des parents". Pardon mais à l'hôpital on est quotidiennement confronté aux questions des parents ET aux enfants (très) malades.
    Quand au port du masque, c'est une culture ô combien plus présente à l'hôpital qu'en ville. Je ne crois pas avoir déjà vu un soignant aller "morver" sans masque dans la chambre d'un patient, alors que j'en vois tous les jours dans le tramway...

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  5. Bonsoir, la question que l'on peut se poser c'est pourquoi autant de vaccins obligatoires ?

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